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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 23:00

 

 

 

 

(En 2 parties)

 Aujourd'hui en fin de course, il me reste des notes accumulées contre l'oubli,comme une mémoire externe. Quand on n'est pas un pro de l'écriture, quelques détails d'un moment suffisent, car si on ne sème pas son existence de quelques repères, chaque jour s'efface et le vide triomphe. Finalement, mes disques durs, mes agendas, mes carnets s'avèrent autant de mines défensives contre l'absurde. 

Mais des années après, comment faire partager le bouleversement, l'étonnement, ou la surprise ? J'y suis aussi compétent qu'un muezzin pour dire la messe ! Par chance, il y a des vidéos qui y pourvoient... J'ai posté celle ci-dessous en préambule de l'article qui suit... Elle recrée l'ambiance du milieu (trouvée sur Internet)

 

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A mes lecteurs lointains, n'y venez pas : 

L'Australie, c'est pas que des kangourous, les "wallabies" et des gros types pleins de bières... Loin des côtes, le continent australien est un vaste truc de fou ! Tous mes voisins disaient ça. A mon retour de quelques jours dans l'outback, j'étais pas loin de les croire.

Aujourd'hui, en relisant mes notes, j'ajouterais que cette folie du désert est contagieuse : On y attrape l'attention, l'intuition de l'essentiel et l'émerveillement !...

 

 

 

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... 

(6eme jour) Prêt à quitter les Flinders Range et Coober Peddy*, De la flotte, du mazout, de la bouffe... Seul et assez autonome pour 5-7 jours. Entière confiance dans le Pajero de location revérifié (Mitsubishi)
 

Direction Alice Springs, soit 2 jours et 700 km de désert - 40°C le jour, et 12° la nuit - Et une seule station, à Cadney House = C'est comme Paris-Perpignan avec un seul bistrot et un seul chiotte : Vers Dijon ! 

  [...]

 

Maintenant, quitter la route (récemment) goudronnée et trouver une piste secondaire pour dormir avec les bruits de la nuit, loin des road-trains. J'ai des cartes détaillées...
   [...]

  Après une bosse, encore de la piste en poussière. Je pourrais m'arrêter là, en pleine ligne droite : Une bagnole se voit à 15 km !

  ... Tiens !... Mais qu'est- ce qu'il fout là, ce type ? Une silhouette à pied au milieu de nulle part ! Un gros sac sur le dos... Mais c'est une femme !...

 

  *Coober peddy =Kupa Piti = "Le terrier des blancs". Tout le patelin est au sous-sol (mines d'opale)

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  (A cause de ma connexion merdique, impossible de mettre 2 vidéos sur même article - J'envoie la suite  ds trente minutes (2)

Pfff... quel bordel ce blog ! 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 01:00



Le "truc de fou" pour l'un peut être la simple routine d'un autre. A chacun sa biodiversité. Ensuite, c'est une question d'attention, de mémoire, de civilisation.... Ou de culture politique !...
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(Note re-écrite en 1996)

Ile des PinsEn 1986, lors d'une inondation à Port-Laguerre, j'avais perdu une partie importante de mes notes et mes cours manuscrits de l'Ecole véto. J'en étais aussi affligé que par la boue et le bordel ambiant. Au bord du "nervouss brèkdoun", un ami m'a embarqué sur son voilier, direction l'île des Pins. Pendant mon absence, le Haussariat avait déclenché le plan ORSEC. Bof...

 

A mon retour, le personnel de l'ami avait tout nettoyé chez moi (De l'efficacité du CAC 40 dans le nettoyage des particuliers...) Une semaine plus tard, je reçus une convocation à comparaître en conseil de discipline pour abandon de poste en pleine réquisition préfectorale ! Cet impératif émanait de la nouvelle directrice des Services Vétérinaires ! (Madame Matthieu)

A noter qu'avec 18 ans de passif cyclonique, je n'avais pas attendu le haussaire pendant 5 jours avant d'assurer les urgences...

Absout par le conseil de discipline, une inscription  à mon "casier judiciaire administratif" me collait toujours au train. D'autre part, chiffonné par le pointillisme d'une gamine en chef, j'attendis l'occasion d'une entrevue paisible en tête-à-tête. Mal m'en a pris et le temps a passé... [...]
 

Une nuit vers 11h :

- Allô, ici la douane de TTA. On a un arrivage supplémentaire de dindonneaux d'un jour... Et impossible de contacter un véto...

Sur-le-champ, je me rendis à TTA. L'importateur était une grande gueule bien connue dans le pays. Je tenais ma revanche administrative : Comme suppléant au pied-levé, impossible pour moi de signer le bon à enlever sans une autorisation hiérarchique ! Et d'embarquer "mon" gueulard au domicile de la patronne.

A 2 h du matin, et même devant témoin, elle n'était pas de bon poil :
On ne s'est plus adressé la parole jusqu'à son départ inopiné et contraint 5 semaines plus tard !...

 

Au-delà de mon ressentiment refroidi, pourquoi cette destitution ? Mon grief ne justifiait pas une telle disgrâce. Le client "au bras long" avait-il mis ses sous-entendus à exécution, ou y'avait-il autre chose* ? Renseignement pris, ce fut bien les récriminations du type qui provoquèrent l'éviction sèche de la patronne du Service.

Stupéfaction !
Certes, de nombreux témoignages fiables confirment que le RPCR et son entourage font et défont la météo du pays. Import, immobilier, travaux publics, appels d'offres divers, beaucoup d'initiatives privées sont soumises à visa occulte, ou du fait du prince ou de la corruption féodale ordinaire ! Mais j'ignorais que ces pratiques bananières s'étendaient jusqu'à la survie administrative de n'importe qui... Un truc de fou ! A quand un octroi d'accès à la mer ou le cuissage de droit divin ?

Depuis, j'appris à me méfier sans condescendance de ces calédoniens "aux bras longs"...
 

 Toujours est-il qu'aujourd'hui (10 ans plus tard) j'apprends que mon ex-patronne travaille comme DSV dans l'Est de la France à 900.000 cp/mois ! Pas d'quoi émouvoir ma résolution de "workaholic"* passionné de bouse et de poussière. Même pour la moitié de son salaire..." 

 

  * Autre hypothèse : Cette z'or importée était pointue en législation. De son poste, eut-elle accès aux procédés occultes qui présidaient aux décisions du pays ? Son inexpérience et sa probité teigneuse lui aurait-elle coûté son poste ?

  ** Workaholic = Néologisme de l'époque pour "cinglé du boulot"...  

 

- En 2001, au magasin Géant Ste marie, le SIVAP saisit 800kg de viande congelée, importée de NZ . Cette bidoche industrielle était vendue comme viande fraîche locale (Pas l'même prix) La fraude était grossière : Des étiquettes "viande locale" étaient collées par-dessus celles d'importation ! Le procès tourna... au boudin. Le Dr D. Carton, directeur du service, fut viré. (Il est actuellement à la Commission viande européenne à Bruxelles)

Dans la même session judiciaire, un "chinois" de la Vallée du Tir (moins encarté ?) fut condamné à 400.000 CP d'amende pour 45 kg saisis, même motif...

 

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Cette imitation du moteur.... Etonnante !

 

 

 

 

Ma connexion traverse des turbulences. Impossible de poster 2 vidéos sur le prochain article. Il sera donc rédigé en 2 parties éditées simultanément. Ce prochain "truc de fou" me tient à cœur...

 

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 01:00

 

(Suite de l'article précédent) 

 

... Le ventre de Paris des Rougon-Macquart (Zola) n'avait rien à envier aux Halles Centrales de Paris en 1960 ! Pas grand' chose de changé (hormis les 8 sous-sols de réserves, creusés sous Paris après le siège de 1870) Même caravansérail hétéroclite et pittoresque : Les gros camions internationaux fendent majestueusement la foule des porteurs courbés, marchands affairés et "meneurs de viande"*. La starlette et la clocharde, le riche négociant et son grouillot, le journalier intermittent, le flic en civil, le maquereau bagousé, la vieille à l'affût de rebus oubliés... Et les transactions (Tope-là !) qui s'arrosent aux nombreux bistrots sans chiottes abordables, même par les vessies en souffrance... (Les hautes piles de colis faisaient très bien l'affaire !) 

 

Au cœur de cette cour sans miracles, l'Eglise St Eustache comme un havre désert, paisible et silencieux. Vers la sacristie, j'avais repéré des lavabos impeccables. J'y planquais des fringues de rechange pour reprendre le métro sans y embarquer trop de poux...

grand-orgue-de-st-eustache
 

Un matin vers 11h, une soudaine avalanche d'orgues incendia les voûtes de pierre. Stupéfiant !... [Quelques jours plus tard] je me hasardais jusqu'à la console de l'instrument monumental. L'artiste aux claviers était un grand type sec, au fort accent germanique, qui parut enchanté de me... Non, il était aveugle ! Assis tout vêtu de noir dont une chemise à plastron désuette, il régnait sur les 5 claviers du monstre baroque, tel un maître de musique du XVIIeS. Jugeant de mon intérêt, il m'invita bientôt à  m'asseoir, en échange de le guider dans le petit escalier vertical dangereux... Comme échauffement, il commençait toujours par la Toccata, adagio et fugue BWV 564... en guise d'échauffement ! Il m'expliqua que le thème de cette fugue, revu et magnifié par JSB, était inspiré d'une chanson salace, très populaire chez les poissonniers d'Ostende au XVeS. La pièce était remarquable par le jeu des pédaliers...

 

[A écouter ci-dessous, en imaginant un instrument classique, sans électronique, à mécanismes ouvragés, 5 claviers, une centaine de jeux et 8-10.000 tuyaux... l'ensemble inséré sous de vénérables voûtes en pierre... Seules, les souffleries étaient électriques.

A cette version électronique pasteurisée, il manque les grincements des clapets, les claquements des tirettes, les gémissements des vieux bois... le charme démodé des instruments séculaires...] 

 

                           
                                        

Ainsi, deux matins par semaine, j'assistai Helmut Walcha an der groβen Orgel der St Eustache in Paris. A chaque fois, le même é-blou-issement poils à pic, la même crise de métempsychose : Après le tumulte braillard, les caisses de bouffe, les poux et les truculences du merdier extérieur, ici tout n'était qu'orgues et beauté, luxe, calme et volupté...

Un truc de fou** !
  
Vraiment...
(d'après Notes - 1963) 
 
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* Les "meneurs de viande" étaient ces hommes balaises, habillés de blanc, qui déambulaient un quartier de bœuf sur l'épaule (100 à 130kg) laissant derrière eux un sillage de touristes éberlués...

 

** ... Au fil de mes notes, d'autres "trucs de fou" : Le flûtiste au lever du soleil sur l'Himalaya. Ou cette spécialiste cinglée de serpents, en panne et seule dans le désert australien...  Ou le tir d'un vieux maître dans un monastère zen (à l'arc = Kudo) 

Autant de gens discrets qui enchantent le monde

dont nous sommes, tout à tour, les taches ou les pinceaux...

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 23:00

 

 

 

En réponse à...

Rappelle-toi d'Archimède :

"Tout Rembrandt peint au stylo est un faux."

(Désolé pour toi...))

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Les z'ors de ma génération sont nés pendant ou après la guerre mondiale ! Pénurie alimentaire générale et, grâce à moi, mes parents bénéficièrent d'une carte de rationnement J3, la plus nutritive. Puis-je donc revendiquer ici ma contribution néo-natale à la survie familiale ?...

 

Petite enfance rurale : Soirées lampes à pétrole, bucheronnages du bois d'hiver, école communale, chevaux attelés au brabant à 2 socs, électricité une heure/jour et le gros poste TSF comme le saint Sacrement... D'autres savent de quoi je parle. (Ne riez pas : Encore un peu d'Sarko et vous risquez de connaître !)

 

 communale fevrier51

(1951- 2eme rang - 2eme à gauche...

Je rêvais d'un p'tit vélo et de tenir la main de Christiane Delamarre, la gamine du premier rang, ruban ds les cheveux...) 

 

 

A 10 ans, j'avais déjà 3 années d'internat chez les curés (Dur, dur pour un gosse de 7 ans !...) De retour à la maison, j'aidais vaguement au petit commerce familial, mais sans rien en dire, je considérais mes parents comme des ploucs : Inculture, vulgarité et poujadisme... D'où une certaine gêne condescendante à l'égard de ma famille...

 

Vers 16 ans, mon père avait acquis une charge de mandataire aux Halles Centrales de Paris. Moi, bac en poche, débarrassé du confessionnel, en avance au lycée Charlemagne, j'errai dans Paris, nez au vent, mains dans les poches. Mon père redoutait que je navigue vers des horizons suspects. Pendant les vacances, il me fit embaucher comme manutentionnaire dans le "ventre de Paris" : Décharger les camions à 4h du matin ne peut qu'élargir les épaules et ramener les pieds sur terre... C'est ainsi que j'appris à séparer les perdreaux (à rôtir) des  perdrix (plus vieilles, à cuire aux choux)*...
 
Vers 10 h, j'étais lâché dans la faune ambiante, épuisé et couvert de poux quelque fut l'étanchéité vestimentaire ! En quête d'une douche avant de reprendre le métro**, le hasard m'a conduit dans un milieu plus familier : L'Eglise St Eustache, célèbre dans le monde entier pour ses grandes orgues !
 Et c'est là que j'eus ma première "illumination", comme d'autres ados qui optèrent... pour les nombreuses putes du coin !
 

  (La suite sera à lire, et à écouter...)


* Le 3eme plume de l'aile est pointu chez les jeunes perdreaux; arrondie chez les vieilles perdrix...

**La RATP fut célèbre par son élevage entomologique varié : Des spécialistes avaient découvert une variété de puce spécifique du métro. [Identification confirmée par ADN en 2001.] De même, il existe un grillon spécial, endémique du métro parisien... comme le cagou de nos forêts !

 

Puce du chien, puce du chat et puce de l'homme sont trois espèces différentes. La puce du chien ne se nourrit pas sur l'homme. Sinon, erreur funeste... pour la puce ! 

(La peste noire fut  transmise par la puce de l'homme à homme. Bla bla...) 

On ne trouve jamais de puces sur un cheval. Faire dormir un chien sur un tapis de selle le débarrasse instantanément de ses puces.

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La vidéo...
 

D'abord, on s'observe.

Deviner les intentions de l'autre

Comportement animal que chacun adopte :

Une rencontre fortuite sur un chemin,

à l'entrée d'une boîte enfumée,

au début d'un contrôle fiscal...
 
 

"Connais-toi toi-même..." est-il écrit au fronton du temple de Delphes...
Hum... Se connaître soi-même, n'est-ce pas courir le risque d'une mauvaise nouvelle?
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... nouvelles du Sud :
- Une député de la Réunion appelle Sarkosi à l'aide, contre les requins !
Cet ignare exhibitionniste st-il le bon interlocuteur ?
Et si on épurait les effluents des élevages de tortues ?... et récupérait les boues comme amendement des champs de cannes ?
 

- J'ai toujours voté aux primaires, n'importe lesquelles...

(Euh... ça fait pas souvent !) 

Ensuite, pour les "vrais" scrutins, j'ai toujours joué le mauvais chwal - même quand il est arrivé vainqueur !

 

- Baguarre inter-clanique en PNG : 23 morts retrouvés découpés dans des frigos 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 04:00

 

 

 

 

 

... J'y comprends rien !

Il vient encore de se passer une conn'rie !

(Non, c'est pas Harold Martin mis en examen. Ca, c'est normal : j'en ai déjà parlé à propos de la babésiose...)

Nân, le gag, c'est que ce message est parti tout seul, avant d'être complètement achevé...

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image02828... j'ai décroché le téléphone :

- Alors ?

- Euh... il est mort !

- Merde !

C'était Mallet, le médecin-chef de l'hôpital de St Joseph. J'ai raccroché...

 

Le matin, j'étais monté à la Plaine des Grègues. Tournée bi-hebdomadaire et route familière : De virage en virage, la voiture serpentait dans les cannes à sucre tandis que je pestais contre Claude François dont les magnolias ne pouvaient pas pousser dans des champs. Un magnolia, arbre superbe, c'est pas une tulipe !


La première visite était une vache laitière dont la lactation serait compromise par une mammite sévère ! Au moins un quartier était définitivement foutu*... J'expliquais tout ça à Ethève, le propriétaire, et je poursuivis ma route vers Hoarau dont la truie, à 41°C, était couverte de plaques rouges. Trois jours de pénicilline et plus de problème hormis un risque d'avortement. Ensuite, Grondin...

 

Tournée terminée, je redescendais par la même route. Devant chez Ethève, ma première visite, un attroupement inhabituel m'oblige à l'arrêt.

... Ethève gisait dans la litière entre les pattes des vaches. Inconscient, les yeux hagards, barbouillé de salive, il est secoué de spasmes effrayants ! Un bidon renversé, l'odeur ambiante, j'ai compris...

On a vidé ma voiture pour installer Ethève convulsif, roulé dans une couverture. Deux voisins grimpent près de lui. La descente vers St Joseph n'en finit pas. A chaque virage, les spasmes s'amplifient et les deux hommes peinent à maintenir Ethève qui râle à s'étouffer. De la Plaine des Grègues, j'ai fait prévenir l'hôpital de notre arrivée : Un empoisonnement par insecticide, probablement un organo-phosphoré agricole...

 

Ethève et sa famille vivait de maraîchage et d'essence de géranium. Quelques volailles, le lait de ses deux vaches et du "safran" (curcuma) Ethève et son aîné se louaient annuellement dans les champs de cannes à sucre. Un toit qui fuit, le petit motoculteur neuf tombé en panne grave, mais le crédit courait toujours, un de ses enfants hospitalisé depuis 4 mois à St Denis et...

La lactation d'une de ses vaches lui était-elle aussi vitale ?... Je n'avais pas fait gaffe !

Désespéré, Ethève avait opté pour la plus épouvantable des solutions !

 

Aujourd'hui, trois jours plus tard... le pire : En rangeant ma voiture, je trouve du Contrathion et de l'atropine dans un tiroir. Evidemment ! Mais sur le coup, j'étais tellement sidéré...

(Note- 1974)

 

 

La mamelle d'une vache porte 4 trayons. A chaque trayon correspond un système lactogène (quartier) indépendant des trois autres. Un seul quartier peut être malade sans que les trois autres soient atteints.

 

La mère kangourou allaite simultanément deux enfants nés à 1 an d'intervalle. Dans la poche ventrale, deux tétines dont chacune donne un lait de composition différente : Vanille à gauche, chocolat à droite !

   Chez l'ornithorynque, la lactation...

Bof, j'ch'ui con : Qui élève un ornithorynque pour le traire ?

 

 

 

Ca aussi, c'est une histoire qui va mal finir... Mais les images sont belles !

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 22:00

 

 

Ohé, le monde entier stupéfait !

Nouvelle sismique, déchaînement sur les blogs et "une" des journaux,...

Ce 5 octobre 2011, l'Histoire du pays se retourne sur elle-même :

(Nân, c'est pas la résurrection de Lafleur, Martin en cabane ou le CFP dévalué ... )

 

En Nouvelle-Calédonie, on va libérer le Nutella pour Noël !

 

Bientôt, le pot à tartiner comme emblème du pays,

le niveau de diabète comme symbole citoyen 

et la couleur caca intégrée au drapeau...

V'là les futurs gros culs qui se mettent à bouger :

En route vers l'avenir !

 

(Faut-il que le (R)UMP-UC se sente mal

pour ratisser chez les gosses et

chez ceux qu'on p'u de dents...)

 

 

 De connerie ? En v'la une autre...

 

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 01:00

 

 (Une brève mais abondante pluie d'étoiles filantes ds la nuit du 8 au 9 octobre 2011, surtout ds l'hémisphère Nord)

 

Sur not' Caillou, 'parait qu'la révolution est en marche (Euh...la numérique !)

Très bien, mais la réalité quotidienne transcende souvent le virtuel de studio...

Ainsi, la série "Louis la brocante " me ramenait à ce souvenir que je croyais paumé dans mon inextricable borde... dans mes vicissitudes informatiques :

 

 

1100 citroën  "En Calédonie, élever un ou deux chevaux de course n'est pas signe extérieur de richesse. Christian M. est un passionné du crottin de compétition, comme nombre d'éleveurs broussards. Bricoleur peu fortuné, il entraîne ses deux  trotteurs en amateur et ne rate pas une réunion. Aussi a-t-il aménagé son vieux 1100kg  Citroën en van de transport à 2 places - la porte arrière modifiée devient pont de chargement et porte-sulkies. Les chevaux ont rapidement pigé qu'embarquements et débarquement sont promesses de sorties sportives ou de bouffes copieuses. Le bruit du moteur ou un simlple geste de Christian en décide... 

 

Ce jour-là, Christian avait embarqué son (futur) crack et celui d'un voisin aussi raide dingue de courses que lui. (Faut dire qu'assis dans un sulky derrière un cheval lancé au trot, c'est inoubliable !)  Et donc, ce matin-là, en route vers Bouloupari. Et retour le soir même - un peu gai - à la nuit tombée : D'abord débarquer prudemment le cheval du voisin à son écurie. Peu accoutumé à reculer dans le noir, l'animal hésite et l'opération traîne tandis que le cheval de Christian, resté à bord, sent la gamelle, s'échauffe et n'a qu'une hâte : débarquer lui aussi. Et vite. Soudain, entendant la porte se refermer à l'arrière, le cheval énervé tente de sortir... par la porte de devant ! Il passe les antérieurs par-dessus la grosse barre qui sépare la cabine des stalles, se prend dans la longe et il reste coincé là, en suspens, la barre sous le ventre. Les deux sabots sont posés sur le siège du conducteur tandis que la tête pliée, s'appuye dangereusement contre le pare-brise...

 

Quand j'arrive sur place, la situation est cocasse, puis inquiétante : l'animal comprimé montre des signes évidents d'asphyxie. La tête a été libérée. Reste une seule solution : découper le camion autour du cheval et vite ! Action : Chacun va chercher de l'aide, de grosses cisailles, des chalumeaux...

 

Après une IV ajustée*, je maintiens la tête du cheval protégée avec un bout de contreplaqué. Sifflements des engins, odeurs de métal chaud, raffut général, gerbes d'étincelles. Des voisins ont installé la lumière et apporté des matelas de mousse pour cuirasser la bête : Découper la tôle au ras du poil sans cramer la peau, ça suppose d'y voir clair et de se contorsionner dangereusement. J'entrevois Christian, accroupi entre les jambes de son cheval, chalumeau en main. Pour atteindre le bas de la caisse par l'intérieur, il est à portée d'un mauvais coup réflexe. Mais y'a pas que : Surtout ne pas enflammer la paille ou l'essence... Une trentaine de personnes s'agitent alentour, dans l'obscurité. Qu'ils se magnent ! Le cheval anoxique dégouline de sueur, son oeil près du mien devient indifférent et sa tête pèse de plus en plus sur mon épaule... Tout autour du camion, les sièges en morceaux, des planches, des tôles coupantes jonchent le sol. Ne pas se blesser...

 

Vers minuit, le cheval abasourdi chancelle debout, les naseaux dilatés. Christian le libère, et le trotteur rentre chez lui en titubant sur 500m... Au fond du camion fumant, quelqu'un a retrouvé une caisse de bière encore tiède. On est tous épuisés mais rigolards, et les conneries ne tardent pas à fuser :

- Hé, Christian, la prochaine fois, ton ch'wal, tu l'mets direct su' l'siège passager...

- Ouais, et t'oublies pas sa ceinture... l'encul... 

 

Demain, on y verra plus clair (du moins ceux qui avaient des lunettes fumées**)"

(Notes – Juin 1997)

 

*... une de mes analgésies les plus délicates compte tenu de l'état de l'animal et de l'effet analeptique escompté : Le garder calme mais ne surtout pas l'endormir complètement...

**A fixer la flamme d'un chalumeau, il y a gros risque d'une ophtalmie très douloureuse (Je connais...)

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Vous souvenez-vous du générique de "2001, Odyssée de l'espace" ?...

 (Je trouve toujours ces films de BBC life... d'une grande beauté !) 

  

 
                                              

                                              

crevette... Sur une carte postale que j'ai apportée, il examine attentivement une assiette de crevettes :

- Ca se mange ça ?... Combien ?...

- Une douzaine, par personne...

Il me regarde étonné, puis il lève un pouce et se marre :

- Chez nous, un seul buffle, c'est pour 80 personnes !

(Sous entendu, une seule vie...)

 

Pokkara (Népal) – Coopérative tibétaine (1996)

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 04:00

 

 

 

Revoir un copain de promo à l'autre bout du monde, et 30 années plus tard, c'est s'exposer à des fulgurances inattendues...

 

- ... Tu t'souviens d'Ileana ?...

Non !... Oh, mais oui bien sûr : Ileana avait intégré notre promo en milieu de 2e année. Chassée de Roumanie* sans pouvoir achever des études véto presqu'abouties, elle avait appris le français en quelques mois afin d'assumer un test de connaissances. Elle transcrivait nos cours en roumain-français et, comme voisine d'amphi, elle me sollicitait parfois pour un mot ou une orthographe. Elle et moi ne logions pas à la cité de l'Ecole Véto, et chaque soir, nous faisions un bout de route ensemble...

On s'est vite aperçu qu'Ileana était une pointure scientifique : En 4e année, elle bénéficia d'une bourse Mérieux qui améliora très sensiblement sa situation matérielle : Si nous, les mecs, on pouvait aller faire des remplacements, Ileana n'eut plus besoin d'aller coucher en ville pour assurer son loyer et sa survie en fin de mois...

Ouais, je me souvenais d'Ileana. Et mon confrère de préciser :

- ... et bîn elle a bossé avec Holger Starck [...] et vient d'entrer à l'Institut Max Planck à Berlin...

 Ileana était sortie dans les premières de notre promo. Elle s'était spécialisée dans les macromolécules [= nanoparticules]...

Trente ans plus tard, je me dis que si certains vétos savent ça, ils doivent se trouver des p'tites bites...

 (Notes 2001)

 

 *D'origine juive, elle avait été jetée par le régime Ceaucescu, un cinglé comme il en existe encore en 2011...

 

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"Il semble que le temps de l'innocence soit passé pour l'humanité..."

(Dans un bouquin de N. Abramovic)

 

Tir aux oiseaux vivants 

 

Suivez donc le lien ci-dessous, vous allez piger !

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/195864;photos-ball-trap-quand-des-oiseaux-vivants-servent-de-chair-a-canon.html

 

Ces chasses en Espagne me rappellent les arrivages de gibiers aux Halles Centrales de Paris dans les années 60. D'énormes quantités de ce pseudo-gibier (d'élevage) étaient issues des fredaines cynégétiques de Franco, comparables aujourd'hui aux frasques berlusconiennes ! Comme étudiant en mal d'argent (et à l'instigation d'un père soucieux de mon éducation) j'allais à 4h du mat' trier ces oiseaux morts et couverts de poux...

 

Est-ce que, sur ce blog, j'ai déjà évoqué ces applications entomologiques précoces... et ma découverte des grandes orgues de St Eustache ?...

(Pas envie de tout r'lire !)

 

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Octobre 2011.

En métropole, les z'ors ont repris le boulot, et not' (pseudo)député a foutu l'camp au Sénat !

 

... Prochain coup, j'ai envie d'évoquer l'Immobilité comme plus profitable que les voyages industriels browniens d'un bout à l'autre de la planète. Les animaux savent ça aussi...

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 03:00

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, 28 septembre, c'est le global overshoot day = Le jour de l'année où l'on a épuisé le quota renouvelable de ressources allouées à l'Humanité pour 2011... Dès demain, on est en déficit à reporter en 2012 !

   Sce :    http://www.bioaddict.fr/article/res...

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...J'arrivais au lieu dit "la Grande Table",  un carrefour en pleine forêt d'où 5 chemins divergeaient en étoile. Je les explorais prudemment l'un après l'autre, et c'est là que je l'ai vu. Il était assis, oreilles dressées, le nez au vent, la queue en panache enroulée autour de ses pattes, comme dans les dessins du livre... Je n'ai plus bougé et soudain nos regards se sont croisés. Nous sommes restés là, de longues minutes immobiles, à nous observer, chacun cherchant à deviner les intentions de l'autre...

(Notes-Avril 1974)

 

 

renard enfant

 

Il s'agit de ma rencontre fortuite avec un renard... Ce souvenir d'enfance me revient chaque fois que je dois visualiser ce qu'est "L'attention".

A la radio à l'instant, une émission sur les troubles de l'Attention comme un dérèglement, associé à l'hyper activité, qui se généralise dès l'enfance comme une plaie de civilisation moderne,...

 

Ce qui m'émerveille toujours chez les animaux, c'est leur capacité naturelle d'attention. Du porc d'élevage au cheval qui me porte, qu'elle soit peureuse ou curieuse, l'attention des animaux (en bonne santé) ferait envie à bien des gens raisonnables. Attirer, capter l'attention est la base technique de la publicité à laquelle sont délibérément soumis les enfants à partir de 2 ans. Distraire, c'est voler l'Attention. Jusqu'à l'apparition d'une pathologie insidieuse nouvelle (parmi d'autres) que beaucoup de profs, de psy ou de DRH ont appris à reconnaitre.

 

Faire attention est le premier geste vers la Conscience. L'observation des animaux m'a aussi conduit à noter que les gens les plus remarquables étaient d'abord des gens "Attentifs", souvent plus qu'intelligents : On peut dissimuler sa connerie ou son incompétence, on ne peut pas (se) cacher longtemps une faute d'inattention.

Personnellement, j'en connais un rayon là-dessus...

 

 

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  Pour aller d'un lac à l'autre, ces oies sauvages et leurs oisons incapables de voler (bernaches ?) passent par ce chemin traditionnel depuis des années. Entre temps, on a construit un lotissement...

 

A Païta les jours calmes, on peut voir 2 ou 3 hérons sur le goudron d'un lotissement.
Ils sont exactement là où existait un petit marais asséché depuis ...
 
 

J'entre dans la (luxueuse) pharmacie de Païta pour acheter du COVERAM, l'hypotenseur du célèbre labo SERVIER (Mediator) ! Ironique, je demande à la pharmacienne si ce truc fait aussi maigrir. Elle n'en sait rien, mais elle me dit que ça fait briller les cheveux...

Au moment de re-franchir la porte (automatique) elle me précise qu'un comprimé en machine à laver, ça peut aussi assouplir le linge !

(... Ah bon ! Pas étonnant que le prix local de cette merveille polyvalente soit en CFP 2,3 fois le prix en € de France...)


(La TNT en Calédonie ? Bravo ! Mais les emmerdements de connexion recommencent... J'ai dû refairer 8 fois ce billet !  Je songe sérieusement à laisser tomber (ou trouver une aut' solution : Râler à nos sénateurs, par exemple ? J'ai honte...)
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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 23:00

 

 

-... C'est loin chez toi ?

- Non, mais c'est compliqué... Je vous embarque avec moi !

Sitôt dit sitôt fait, le temps de transférer trois mallettes de ma voiture à la sienne.

 

De Pouembout à Koné, le vieux pick up tient le milieu de la RT1 déserte. Avec les trous et les bosses, il occupe même toute la largeur du bitume rapiécé. Les gaz d'échappement remonte dans la cabine et impossible d'ouvrir la fenêtre. Robert connaît sa mécanique brinquebalante (du moins je l'espère...)

Au carrefour, à l'entrée de Koné, un cycliste surgit à droite, que Robert engueule copieusement version locale. Alors, de sous le siège, il sort un gyrophare (?) qu'il colle sur le toit, et on traverse le village désert en klaxonnant trois tons et à tue-tête !...*

 

Le pick up embouque la piste de ... (la Caférie) puis un dédale de chemins dont je ne suis pas certain de me souvenir. D'une main, Robert attrape le micro de la CB et alerte le monde entier qu'on arrive (à destination de sa femme ?)

 

On s'arrête dans un carré où une jument est dressée sur les antérieurs. Elle tente en vain de se mettre debout, tandis que le petit poulain galope partout, affolé par le bordel poussiéreux qu'on vient de provoquer... Mon diagnostic du départ se confirme : La jument a pouliné depuis 3 jours, c'est le quatrième poulain qu'elle allaite en 5 ans = Une "fièvre vitulaire", comme chez les bovins...

Bon ! J'ai intuitivement embarqué ce qu'il faut et si on joue prudent, c'est gagné [...]

 

Une heure plus tard, on reprend la piste en sens inverse dans la poussière à peine retombée. La jument est debout. Tout est rentré dans l'ordre, ce qui n'empêche pas Robert de conduire plein pot. Gyrophare toujours en action sur le toit et micro de CB en main gauche, il annonce à la planète entière que sa jument va bien...

 

J'aime bien Robert. C'est un impulsif, toujours le pied à la tôle et les doigts dans l'alternateur : Un jour, il m'a ramassé au bord d'une piste alors que je marchais en plein midi poussant une roue à plat (2 crevaisons consécutives.) Avec la même diligence, il a interrompu d'autorité la sieste du garagiste (fermé) et m'a ramené ensuite à ma caisse posée sur cales... soit 51 km aller-retour !

[Notes – décembre 1985]

 

(*A relire ça 26 ans plus tard, je suis plié de rire au souvenir de la traversée tonitruante de Koné ! )

 

 

La fièvre vitulaire des mammifères correspond à l'éclampsie post-partum des accouchées humaines récentes. C'est une hypocalcémie soudaine accompagnée de "tétanies" paralysantes et de troubles cardiaques... La perfusion lente d'une solution de calcium-magnésium amène une guérison spectaculaire et sans séquelles.

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" La démocratie, c'est la biodiversité du peuple"

(1992 - En marchant dans le Humboldt) 

 

 

 

 (Pour moi) la survie du cagou comme emblème vivant devrait symboliser un devenir calédonien plus réel et moins ambigu que... deux drapeaux antagonistes* !

 

Dans le monde actuel où démocratie et biodiversité sont en danger, peu de pays ont l'opportunité d'héberger et protéger une espèce vivante, un animal-totem unique. De plus, l'historique de cet oiseau accompagne exactement l'Histoire du pays :  Ces images de cagou, aujourd'hui banales, sont à l'initiative de quelques allumés calédoniens. Et ceci, dans les années 80, au moment du sursaut postcolonial qui a secoué le pays. La prise en compte de notre biodiversité insulaire correspond précisément à l'essor démocratique qui a ébranlé notre caillou !

  

Biodiversité et démocratie vont de paires : Le totalitarisme d'une espèce dominante (d'une classe sociale ou d'une "économie" unique) affaiblit et fait disparaître les autres chances d'évolution, y compris les plus anciennes ou les trop spécialisées. La dictature (biologique ou politique) réduit fortement les capacités d'adaptations aux changements futurs toujours inéluctables (URSS, Fidji, Nauru, Palao,...)
 

... Outre la dialectique, concourir à la protection d'une espèce animale ou végétale en danger ne suppose-t-il pas une empathie intime avec... la Vie ? 

.

 Un lien :  http://sco.over-blog.org/categorie-10773567.html

 

  *Quand on a accès à l'histoire (non expurgée) de la Nouvelle Calédonie, elle est truffée de bévues et contresens politiques ahurissants ! Quelques unes de ces singularités se révèlent encore dans le noms des rue de Nouméa...
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Présentation

  • : Sagamore, le dernier des ploucs !
  • : La vie, c'est surtout les souvenirs qu'on en a. Vivre, c'est ce qui nous arrive quand on est absent, quand on est trop occupé à d'autres choses ! Donc prendre des notes, conserver des traces, trier les déchets pour pouvoir un jour m'étonner : "Mais bordel, comment suis-je donc arrivé là ?..." (Note 1991)
  • Contact

Au hasard des pages...

"L'Histoire est la science du malheur des hommes... Pas de malheurs, rien à raconter" (R. Quenaud)

"Les véritables victimes de Tchernobyl ? Elles ne sont pas encore nés."

(Un nuke3.0 allemand) :

 

« Le capitalisme est la croyance stupéfiante

selon laquelle les pires des hommes vont faire les pires choses

pour le plus grand bien de tout le monde »…

J.M.KEYNES

 

"- C'est quoi, une bonne mère ?

- Une femme que son mari va quitter" (F. Dolto)

 

"Rien n'est plus puissant qu'une idée dont l'heure est venue" ( Victor Hujo)

 

"Quelle est l'utilité d'une maison installée dans un merdier* invivable ? "

(D'après DH Thoreau qui écrivait "planète"...)

 

"Il nous faut créer une démocratie conforme aux marchés."

(A. Merkel -2011)

 

 

« Si le climat était une banque,

les pays occidentaux l'auraient déjà sauvé »

Discours d'Hugo Chávez

 

 Le Mal au nom du bien,

une des plus vieilles histoires du monde...

(Ds un bouquin...)

 

"Se réclamer d'une religion dispense-t-il de toute morale ?"

(Amin Maalouf, sur Fr. Inter)

 

"Dans une crèche,
les bébés considérés comme leaders
sont les plus gentils"
(H. Montagner)

 

 

"Quand l'eau est pure,

je lave ma tête.

Quand l'eau est trouble,

je lave mes pieds"

 (Wang Shu) 

 

"Quelle est donc cette nostalgie

qui réarme partout les monstres oubliés ?

Et ce siècle tout neuf, comment le peupler

autrement que de tous nos regrets ?"

Doris Evans

 

"Sonne les cloches qui peuvent encore sonner.

Oublies ton offrande parfaite.

Il y a une fissure en toute chose.

C'est par là que pénètre la lumière."

(Dans la dernière chanson de Léonard Cohen,)

 

 

"Le roi est nu !"

cria l'enfant.

(Hans Cristian Andersen)

  

"Que faire de sa soif, dans un pays sans eau ?

De la fierté, si toutefois le peuple en est capable"

(Henri Michaux- Poteaux d'angle) 

 

"Tu ne te conformera point

à ce monde qui t'entoure."

(Commandement mnémmonite) 

 

 

"je ne sais pas quelles armes seront utilisées

pour la troisième guerre mondiale, si elle a lieu.

Mais la quatrième se réglera à coups de massue."

(A. Einstein)

 

 

"Tout

dépend

de tout le reste." 

(Bouddha) 

 

"A la vie, on emprunte même les os"

(Pablo Neruda)

 

"Ca n'est pas radical d'essayer de sauver les derniers 5% de nos forêts.

Ce qui est radical, c'est d'en avoir coupé 95%."

(D. Mc Gwan, à Durban)

 

Partout, dans le droit des peuples,

existe le mot "pays"

Nulle part le mot "planète"

(ds un mail)

 

Assise dans le fossé,

elle mâche un brin d'herbe 

et regarde passer mes wagons de projets.

Sa manière de vivre...

le nom le plus secret de l'amour ! 

(Marie-1996)

 

"Entre être libre, ou rester calme,

il faut choisir"

(Thucydide - Ve S av JC) 

 

T'es loin d'êt' con,

mais y'a des fois où tu t'en rapproche...

(...Un ami !)

 

"Chaque mois, l'allumette se rapproche de la mèche..."

(J.Stiglitz. le triomphe de la cupidité - 2010)

 

C'était du temps où les mots

étaient du côté des choses...

 (M. Genevoix- En parlant de la guerre 14-18)


Mon métier, c'était vétérinaire,

Du moins je préfère le croire.

J’ai perdu  les enthousiasmes et les protections de mon métier,

Accessible à tout, je suis enfin libre.

  (Note - Mars 2001, à la retraite)

 

Tous les jours...

 

 

 

 

 

 

"Nous nommons notre régime Démocratie

car l’état s’y gouverne en fonction non pas d’un petit nombre,

mais de la majorité »

(Thucydide, II, 37)

 

"Ce qu'il y a d'encombrant dans la Morale,

c'est que c'est toujours la Morale des autres"

(Léo Ferré) 

 

"J'aime aller au marché

pour contempler toutes ces choses

dont je peux me passer."

(Socrate par Kornfield)

 

Certains préfèrent

le parfum de la rose à l'odeur du chou,

Ils pensent que sa soupe est meilleure...

(?)

 

 "Le bonheur ?...

Il vient souvent sonner à ta porte.

Seulement  voilà, toi t'es parti en visite,

dans tes projets, tes rêves,

tes peurs, tes illusions..."

(Marie -1998)