La vie, c'est surtout les souvenirs qu'on en a. Vivre, c'est ce qui nous arrive quand on est absent, quand on est trop occupé à d'autres choses ! Donc prendre des notes, conserver des traces, trier les déchets pour pouvoir un jour m'étonner : "Mais bordel, comment suis-je donc arrivé là ?..." (Note 1991)
Gros porteur : 800 places assises... (et combien debout près d'la porte ?)
"J'n'ai jamais autant besoin d'vacances que quand j'en reviens !" (Un ami sincère en revenant de TTA)
Quand on endure les transports urbains et les embouteillages aux heures de pointe toutes l'année, partir en vacances, c'est d'abord hésiter entre la claustrophobie aérienne et gerber (avec distinction) à la "table du commandant"...
Avant même de partir, il va falloir choisir le vecteur et la destination ! Déjà tout un programme, déjà un bon sujet d'engueulade...
"Mon mari m'a dit qu'il voulait passer ses vacances dans un endroit où il n'était jamais allé. J'ai répondu: «Et pourquoi pas la cuisine ?»
(ds un courriel qu'avait déjà du vécu, et pas son clavier ds la
poche !)
Une fois parti, c'est le voyage industr... non, personellement organisé par l'agence rien qu'pour vous !
(Le-faux-cul ! On risque de se retrouver à 3 su'le même chameau...)
"On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes à raconter plus tard, mais pour que le séjour
vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels" (d'après
N. Bouvier - L'usage du monde)
... Des séjours à oublier vite fait dans le mois qui suit (sauf en cas de
chaude-pisse, d'amour ou d'hépatite !)
Bref, des vacances comme ça, c'est pas pour un plouc !
Conseil du "Guide du Routard : Pour votre dernier voyage, apprenez le latin, c'est une langue morte..
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