La vie, c'est surtout les souvenirs qu'on en a. Vivre, c'est ce qui nous arrive quand on est absent, quand on est trop occupé à d'autres choses ! Donc prendre des notes, conserver des traces, trier les déchets pour pouvoir un jour m'étonner : "Mais bordel, comment suis-je donc arrivé là ?..." (Note 1991)
Saviez-vous que Ben Laden fut un cavalier hors pair ?
Il gagna de nombreux concours hippiques à l'international. A 16 ans il parcourut seul un millier de km dans le désert avec 3 chameaux, 25 l d'eau et 1 kg de dattes. En 11 jours...
En Afghanistan, Ben Laden ne se déplaçait qu'avec 2 ou 3 types au milieu d'un troupeau de chevaux (banal et peu
détectable dans le pays) déjouant les moyens de repérages sophistiqués. (Le troupeau, toujours le même, étant éduqué à se déplacer en tas, et non en ligne...)
Les américains mirent 5 ans avant de comprendre la supercherie... par l'observation d'images prisent avec des drones et étudiées par un spécialiste Navajo...
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"Si je fais de plus en plus jeune, c'est parce que je monte des chevaux de plus en plus vieux..." plaisantait Ronald Reagan. (Extrait Le cheval, animal politique.)
Lorsqu'à force de rajeunir, R. Reagan finit par mourir, ses obsèques (juin 2004) furent organisés conformément à la tradition de la cavalerie de l'US Army : Un cheval seul à 100m en avant du cortège, sellé mais ne portant pas de cavalier, les bottes du défunt engagées à l'envers dans l'étrier, la pointe vers la croupe.
Il en fut de même lors des obsèques du président J.F. Kennedy, en 1963.
Un commentateur donne une très curieuse explication à ce protocole : "Devant le cortège s'avançe un cheval sans cavalier. Sa présence évoque une tradition remontant à Gengis Khan, au temps où l'on croyait que le chaval devait franchir avant son maître la grande Porte du Ciel" (Sic)
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Ce fut un cheval qui révéla l'existence de Mazarine (Mitterand) à la presse : Gendjim, un Akhal-téké offert par le Turkmènistan, et dont la gamine s'enticha. Elle décida de le monter. Et Mitterand accepta ce (seul) cadeau officiel pour son usage privé. Mais cet animal superbe, rare et fougueux était plutôt caractériel pour une gamine. Il fut confié à l'éducation de la Garde Républicaine (Quartier des Célestins) à Paris. Il fit donc la route chaque semaine depuis son haras de l'Essonne et retour, sous la responsabilité... des services secrets !
Quelques années plus tard, des journalistes spécialisés demandèrent au Président ce qu'était devenu l'animal. Sans barguigner, le président fit amener le cheval à l'Elysée... sous la protection de la DGSE et du GIGN...
Et l'affaire Mazarine explosa... (Autant que celle de DSK ou des diamants de Giscard !)